Apprentis d'Auteuil

Atelier Relais Osée – aro31.com

Accueil des jeunes en rupture et décrochage scolaires – TOULOUSE

… et en 2010 ?

[2010-2011] Qu’avons-nous fait ?

Année 2010/2011 – Module 4 :

 

Jeudi 17 février, 8 h 30, la surprise est de taille. C’est un rappeur qui accueille les élèves. La thématique du jour ? La musique, leur musique. Les jeunes vont pouvoir tester leur sens du rythme au cours d’un atelier de découverte et de pratique du rap, chapeautés par un professionnel…
Meven est un rappeur toulousain. Il est venu assurer deux interventions à l’Atelier Relais Osée. Durant ces séances, les élèves ont pu travailler l’expression du français et apprendre à maîtriser leur « flow ». Nul besoin de préciser que les élèves ont montré un intérêt tout particulier pour cette activité.
Pour clore la thématique « musique », l’enseignant de mathématiques lui-même s’est prêté au jeu. Il a fait découvrir aux élèves l’instrument dont il a appris la pratique au conservatoire lorsqu’il avait leur âge : la clarinette. Au programme du concert privé : Carmen de Bizet et Boléro de Ravel.

Année 2010/2011 Module 5 :

Quel thème plus approprié pour célébrer l’arrivée du printemps que celui du développement durable ? Centré autour de cette problématique, le module de mars/avril 2011 a été subdivisé en trois parties d’1h30, chacune étroitement associée à la notion d’art. L’art omniprésent, l’art hétéroclite. Une session rendue possible par la participation d’un étudiant de l’Ecole Supérieure des Beaux Arts de Toulouse.

Dans un premier temps, les élèves ont été initiés à la notion de portrait. Pour conclure un tour d’horizon historique, il leur a été proposé de réaliser leur autoportrait style Pop Art, symbole de la société de consommation et donc à  l’antipode de l’écologie et du développement durable. Un cadre, quatre photos, trois couleurs, beaucoup d’imagination. Les chefs d’œuvres d’inspiration Warhol sont depuis exposés en salle de sciences.

La seconde partie du module proposait une réflexion sur la ville moderne. Sous la forme d’un « j’aime »/ « j’aime pas », les élèves ont pu exprimer leur vision de la jungle urbaine.  Un témoignage de la jeunesse qui construira la ville de demain. Enfin, pour sa dernière session, le module a pris de la hauteur. Le scénario ? Survivre en cas de grande catastrophe en ciblant les besoins primordiaux. Se nourrir mais aussi se loger. Avec uniquement du matériel de récupération, chacun avait pour mission de construire la structure la plus haute possible, capable de supporter le poids d’une petit bouteille d’eau. Leurs armes ? Carton, polystyrène, bouchons ou encore pistolet à colle. La tempête de flocon qui s’est abattue sur la salle de cours était le témoin de l’enthousiasme et de l’implication des élèves. Ces derniers se sont tout naturellement emparés de pelles et de balais pour faire place nette à la fin du module. Un petit geste pour la planète, une initiative qui clôt en beauté le chapitre du développement durable.

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